jueves, 17 de febrero de 2011

El click.

yo no sé ustedes pero yo escribo cada vez que pulsan mi escondido botón de las emociones. entonces através de mi pseudo-poesía se darán cuenta qué tanto divaga mi cabeza y cómo es posible que lo haga tan seguido. aquí me gusta plasmar lo que siento, aquí. para después, con el paso del tiempo, leerlo y percatarme de que no importa cuántas veces escriba sobre lo mismo, cometeré una y otra el mismo error. ya me he acostumbrado, lamento decirlo. me parece que eso me hace.. eso que he oído muy seguido.. ''ser humano''...

viernes, 11 de febrero de 2011

So alone under the moon's waning white

So alone under the moon's waning white...

shades of loneliness fade...
So alone, waiting for the time

to step out of the silver light...
...
I'll leave...

please, don't follow me...

moon...
I'll leave...


Nelson Guillén Gutiérrez
s.a.

Best regards
RómuloVG

domingo, 6 de febrero de 2011

Bocanada.

tanto como cuanto tarda una bocanada
de aire,
todo se acaba.

la efimeridad implica más que una palabra
de diez letras que me encanta usar cuando 'escribo'.
yo nunca hago caso a las señales,
pues en ocasiones pasadas
cuando creí hacerlo,
me dí cuenta que es así como se burla de mí, el destino.

me rindo ante la ola de gente.
ante lo evidente que obviamos tan sólo
para engañarnos aunque sea un rato.
me rindo porque es más fácil rendirse
que luchar por lo que creímos
-ingenuamente- que habíamos ganado.
le digo adiós a la fantasía para
enfrentar cara a cara la razón,
adiós a una utopía.. a todo hoy dije adiós.

siento, por un lado, como liberé a
mi alma de culpa alguna;
mi piel sabe ocultarlo, pero muy adentro
siento también que he cometido un error.

en fin, siento que respiro otravez.

lunes, 31 de enero de 2011

Un engrane en la oscuridad

Se confunde la luz del alba con la del ocaso;

Pero la luz del principio no es la misma que la del final.


Y el viejo engrane no resistió la nueva maquinaria,

Y el engrane nuevo daño la vieja,

Y el engrane apto sigue extraviado.


En alguna caja de herramientas,

En un lote baldío o en alguna

Tienda para máquinas que nunca han servido.


Una maquinaria, se dice perfecta,

Bien aceitada y aprobada por su manufacturero;

Pero igual no anda bien,

No se le encuentra el problema

Mas que el engrane perfecto parece no haber sido hecho.


¿Será el perfecto el indicado?

¿Será el material,

Inclusive el color o su obvia forma?


Nadie sabe, y la máquina sigue sin andar bien.

Aún quedan unas cuantas piezas por probar

Y queda un largo camino por tropezar.


En una senda oscura y sin saber si el lucero apenas sale

O simplemente se esconde de nuevo

O para siempre.


Guillermo García García

domingo, 30 de enero de 2011

Happy birthday, gunshot

¿me creerías si te digo que aún después después de tí, aún soy la misma?
hice mil promesas que hasta ahora he cumplido a medias..
talvez te veo como un hecho cualquiera,
talvez, como diría mi mamá, es la falta de Dios..
heme aquí un año después
alegando que tengo una aptitud más 'zen'
cuando sé que soy la misma atarantada de siempre.
yo no sé mentir con respecto a esto.
yo no sé escribir panderetadas como salidas del club 700..
aunque no malentiendan, yo agradezco.
me queda tan sólo unas cuatro cicatrices,
una paranoia descontrolada cuando camino por la calle,
unas cinco pesadillas mensuales,
y por supuesto, demasiadas ganas de vivir.

happy birthday gunshot, i'm still f***ing here‼

jueves, 27 de enero de 2011

I disagree.


me senté y pensé
que yo no sé escribir.
además
no tengo qué decir.
lo que necesité exteriorizar
ya hace años lo hice,
y los garabatos que gabarateo hoy
son reiteraciones con lenguaje fancy.
''fancy'', digamos.
a veces uno se cansa.
a veces uno camina en la dirección contraria.
a veces uno hace cosas un día al azar
que terminan provocando una reacción en cadena
imposible de parar.
yo no soy poetisa,
con costos hablo español.
yo escribo cuando necesito
y no me rigen las reglas de nada,
talvez no sea Gabriela Mistral
pero lo que escribo me sale del alma.
a veces uno se cansa.
a veces la gente no entiende.

martes, 7 de diciembre de 2010

Elégie aux hommes malfaisants

Milles beautés et flatteries je peux te dire,

Facilement comme un jongleur t’entretenir,

Malheureusement en disant des petitesses

En désarroi se forment plusieurs antithèses.


Entre mots et mots on dénonce réalités

De grand douleur, de ceux qui veulent encore lutter

Contre eux, les odieux hommes indifférents;

Avec pudeur, j’essaie de faire de vers flambants.


Sans réagir, pourquoi faut-il baisser la tête,

Sans sourire, face aux bourgeois qui lancent des miettes?

Donc, voici ma plainte, l’abus de l’agresseur

Toujours profanateur, maudit envahisseur!


Comme en prison : les bouches fermées, les cœurs battant,

Comme en prison : les mains cachées, les yeux criant;

Les affligés, surveillés par l’impatience,

Nous déguisons bien sous le masque du silence.


Ils assassinent avec notre consentement,

Pas logique, pas comique ce comportement;

Un regard vomitif, des mocassins brillants,

Clarté obscure, destin inexistant.


Oh ralentisseurs, pourquoi si accélérés?

Il n’y a aucune excuse pour être excusés.

Tant de peines, de chagrins valent-elles la peine?

Ainsi ôter nos esprits, même notre haleine?


Fausse hégémonie, faux hédonistes

Cassant toute harmonie, erronés altruistes

Vraie racaille ! Ceux qui paient la dîme en rechignant,

On se méprend pas sur les hommes malfaisants.


Patricia Mora B.

Autour de moi, rien n’a vécu…

Autour de moi très jeune, arrivait tôt la mort,

Personne ne m’a dit que la vie achevait.

Trois ans avec lui j’ai vécu ; je le savais

Faire partie de ma vie, et c’était si fort…


Sans espoir, de son âme en moi, j’ai vu son sort

Sur mon miroir, un trait de lui en mon œil j’ai.

« C’est une signature en feuille », ma mère me disait.

Sans faute, dans mes rêves, il soignait mon port.


Tu n’aurais pas fait le bon acte de sauver

La terre qui t’a fait dans le monde crever.

C’est un ange que j’aime bien et me voir espère.


Autour de moi, rien n’a vécu depuis longtemps.

Si j’eusse su, dans un futur mes contretemps,

Que nous aurions pu célébrer, ton jour mon père.


Paola Argüello Corrales


Ballade à la Nature Féminine

Des créations, toutes de la nature;

Dans les femmes, je me perds sans bavure;

Elles sont minces, hautes ou petites;

Aucun doute, elles sont belles toutes.

Leurs caresses, de grandes délicatesses,

Peuvent mettre, dans un état d´ivresse;

C’est leur finesse, le poison, la drogue,

L’amalgame, qui est toujours en vogue.


Incurables, capricieuses et bêtes,

Toujours nous font vite perdre la tête;

Quel mal ont-elles, pour faire l'avare

Prodiguer, à l'athée lui font croire ;

Le misanthrope, change à sociable :

Vrai cause, de névrose inguérissable.

C’est leur finesse, le poison, la drogue,

L’amalgame, qui est toujours en vogue.


Absurde! C'est vouloir les posséder,

Car elles feront tout pour s'évader.

Leur splendeur, n'est pas dans l'apparence,

Leur splendeur, réside dans l'essence.

C’est qualité apportés par Dieu,

Grâce à laquelle on devient idiot.

C’est leur finesse, charme et imprudence,

L'amalgame, toujours en concurrence.


Si on vaincrait leur esprit de liberté

Tout de suite perdraient leur majesté,

Je le dis, la femme sans sa finesse,

N’est plus que malheur, misère, détresse.


Pablo Canossa Calderón

Élégie à Éros, dieu d’amour

Toi beau dieu de l’amour! Dès longtemps tu le sais,
À la fin, comme Pénélope je resterai
En tissant des amours, les fils si pleins de charmes
Dont la plupart, ne m’ont laissés plus que de larmes.

D’Arès et d’Aphrodite, le doux miel j’ai goûté,
Passion charnel, dont Zeus victime même a été,
Amant mûr et savant, passion rouge comme le vin
Or de soi, il ne m’offre plus qu’un geste vain ;

Sur un lourd nuage je suis si en sommeil
Sans aucune envie je cherche le réveil ;
Personne ne veut être seul, quelle nouvelle !
Mon conseil ? : Ne laisse pas fuir l’âme jumelle.

Ailé Cupidon, flèche blessante et blessée,
Ainsi, tous tes artifices n’ont jamais cessé,
Je te demande donc, dieu érotique mon soin,
Pourquoi si près de moi, me semble-t-il loin ?

Malgré tout, l’espoir fait mon cœur grandir en taille
Mais, c’est quoi l’amour sinon une grande bataille ?
Ma plainte, beau dieu, met ton esprit à zéro,
Car je t’avoue Éros, tu n’es pas mon héros.

Maripaz Chacón