Este blog ha sido creado para todas las personas que disfrutan de la poesía, el cuento brevísimo y la reflexión sin importar el idioma, o si son propios o de autores conocidos o no tan conocidos.
jueves, 17 de febrero de 2011
El click.
viernes, 11 de febrero de 2011
So alone under the moon's waning white
shades of loneliness fade...
So alone, waiting for the time
to step out of the silver light... ...
I'll leave...
please, don't follow me...
moon...
I'll leave...
Nelson Guillén Gutiérrez
s.a.
Best regards
RómuloVG
domingo, 6 de febrero de 2011
Bocanada.
lunes, 31 de enero de 2011
Un engrane en la oscuridad
Se confunde la luz del alba con la del ocaso;
Pero la luz del principio no es la misma que la del final.
Y el viejo engrane no resistió la nueva maquinaria,
Y el engrane nuevo daño la vieja,
Y el engrane apto sigue extraviado.
En alguna caja de herramientas,
En un lote baldío o en alguna
Tienda para máquinas que nunca han servido.
Una maquinaria, se dice perfecta,
Bien aceitada y aprobada por su manufacturero;
Pero igual no anda bien,
No se le encuentra el problema
Mas que el engrane perfecto parece no haber sido hecho.
¿Será el perfecto el indicado?
¿Será el material,
Inclusive el color o su obvia forma?
Nadie sabe, y la máquina sigue sin andar bien.
Aún quedan unas cuantas piezas por probar
Y queda un largo camino por tropezar.
En una senda oscura y sin saber si el lucero apenas sale
O simplemente se esconde de nuevo
O para siempre.
Guillermo García García
domingo, 30 de enero de 2011
Happy birthday, gunshot
jueves, 27 de enero de 2011
I disagree.
martes, 7 de diciembre de 2010
Elégie aux hommes malfaisants
Milles beautés et flatteries je peux te dire,
Facilement comme un jongleur t’entretenir,
Malheureusement en disant des petitesses
En désarroi se forment plusieurs antithèses.
Entre mots et mots on dénonce réalités
De grand douleur, de ceux qui veulent encore lutter
Contre eux, les odieux hommes indifférents;
Avec pudeur, j’essaie de faire de vers flambants.
Sans réagir, pourquoi faut-il baisser la tête,
Sans sourire, face aux bourgeois qui lancent des miettes?
Donc, voici ma plainte, l’abus de l’agresseur
Toujours profanateur, maudit envahisseur!
Comme en prison : les bouches fermées, les cœurs battant,
Comme en prison : les mains cachées, les yeux criant;
Les affligés, surveillés par l’impatience,
Nous déguisons bien sous le masque du silence.
Ils assassinent avec notre consentement,
Pas logique, pas comique ce comportement;
Un regard vomitif, des mocassins brillants,
Clarté obscure, destin inexistant.
Oh ralentisseurs, pourquoi si accélérés?
Il n’y a aucune excuse pour être excusés.
Tant de peines, de chagrins valent-elles la peine?
Ainsi ôter nos esprits, même notre haleine?
Fausse hégémonie, faux hédonistes
Cassant toute harmonie, erronés altruistes
Vraie racaille ! Ceux qui paient la dîme en rechignant,
On se méprend pas sur les hommes malfaisants.
Patricia Mora B.
Autour de moi, rien n’a vécu…
Autour de moi très jeune, arrivait tôt la mort,
Personne ne m’a dit que la vie achevait.
Trois ans avec lui j’ai vécu ; je le savais
Faire partie de ma vie, et c’était si fort…
Sans espoir, de son âme en moi, j’ai vu son sort
Sur mon miroir, un trait de lui en mon œil j’ai.
« C’est une signature en feuille », ma mère me disait.
Sans faute, dans mes rêves, il soignait mon port.
Tu n’aurais pas fait le bon acte de sauver
La terre qui t’a fait dans le monde crever.
C’est un ange que j’aime bien et me voir espère.
Autour de moi, rien n’a vécu depuis longtemps.
Si j’eusse su, dans un futur mes contretemps,
Que nous aurions pu célébrer, ton jour mon père.
Paola Argüello Corrales
Ballade à la Nature Féminine
Des créations, toutes de la nature;
Dans les femmes, je me perds sans bavure;
Elles sont minces, hautes ou petites;
Aucun doute, elles sont belles toutes.
Leurs caresses, de grandes délicatesses,
Peuvent mettre, dans un état d´ivresse;
C’est leur finesse, le poison, la drogue,
L’amalgame, qui est toujours en vogue.
Incurables, capricieuses et bêtes,
Toujours nous font vite perdre la tête;
Quel mal ont-elles, pour faire l'avare
Prodiguer, à l'athée lui font croire ;
Le misanthrope, change à sociable :
Vrai cause, de névrose inguérissable.
C’est leur finesse, le poison, la drogue,
L’amalgame, qui est toujours en vogue.
Absurde! C'est vouloir les posséder,
Car elles feront tout pour s'évader.
Leur splendeur, n'est pas dans l'apparence,
Leur splendeur, réside dans l'essence.
C’est qualité apportés par Dieu,
Grâce à laquelle on devient idiot.
C’est leur finesse, charme et imprudence,
L'amalgame, toujours en concurrence.
Si on vaincrait leur esprit de liberté
Tout de suite perdraient leur majesté,
Je le dis, la femme sans sa finesse,
N’est plus que malheur, misère, détresse.
Pablo Canossa Calderón
Élégie à Éros, dieu d’amour
En tissant des amours, les fils si pleins de charmes
Dont la plupart, ne m’ont laissés plus que de larmes.
D’Arès et d’Aphrodite, le doux miel j’ai goûté,
Passion charnel, dont Zeus victime même a été,
Amant mûr et savant, passion rouge comme le vin
Or de soi, il ne m’offre plus qu’un geste vain ;
Sur un lourd nuage je suis si en sommeil
Sans aucune envie je cherche le réveil ;
Personne ne veut être seul, quelle nouvelle !
Mon conseil ? : Ne laisse pas fuir l’âme jumelle.
Ailé Cupidon, flèche blessante et blessée,
Ainsi, tous tes artifices n’ont jamais cessé,
Je te demande donc, dieu érotique mon soin,
Pourquoi si près de moi, me semble-t-il loin ?
Malgré tout, l’espoir fait mon cœur grandir en taille
Mais, c’est quoi l’amour sinon une grande bataille ?
Ma plainte, beau dieu, met ton esprit à zéro,
Car je t’avoue Éros, tu n’es pas mon héros.